Au terme de 4 années de concertation et de travail collectif, la Commission Locale de l’Eau (CLE) du SAGE Vilaine a adopté le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) révisé. La séance du 16 octobre 2026 a également été marquée par l’élection du président de la CLE.
Conformément aux règles de gouvernance, seuls les élus sont éligibles à cette fonction et seuls les membres du collège des élus ont pris part au vote.
À l’issue du scrutin, Ludovic Brossard a été élu président de la CLE du SAGE Vilaine, recueillant 54,1 % des suffrages. Il succède à Michel Demolder, à un moment charnière pour la politique de l’eau sur le bassin versant, alors que le SAGE révisé entre dans une nouvelle phase, celle de sa mise en œuvre. Engagé sur les questions liées à l’eau depuis près de 20 ans, Ludovic Brossard est élu local à l’alimentation durable sur la Ville de Rennes et Président d’un syndicat de production d’eau potable qui alimente près de 45 % de la population du bassin versant de la Vilaine. Il défend une approche fondée sur la coopération entre les collectivités, les usagers, le monde agricole, les acteurs économiques, les associations et les services de l’État.
Dans un contexte marqué par la multiplication des épisodes de sécheresse, les tensions sur la ressource en eau ou les risques d’inondation, il est essentiel de préserver nos milieux naturels, refaire territoire avec le cycle de l’eau et mettre en place des politiques de sobriété des usages. Le nouveau président souhaite porter une gouvernance capable de proposer des solutions pour préserver durablement ce commun.
Pour Ludovic Brossard, le SAGE Vilaine constitue avant tout une feuille de route collective. Si le document fixe des orientations et des règles pour les années à venir, son efficacité reposera sur la capacité de l’ensemble des acteurs à travailler ensemble et à partager les efforts nécessaires pour préserver une ressource fragilisée par le changement climatique.
À la tête de la CLE, il entend ainsi faire vivre un espace de dialogue et d’expression démocratique où la recherche du consensus demeure essentielle pour répondre aux grands défis de l’eau. Une ambition qui s’inscrit dans la continuité du travail engagé ces dernières années et place l’intérêt général au cœur des choix à venir pour l’ensemble du bassin de la Vilaine